CARADEAU Jean-Luc

CARADEAU Jean-Luc


Jean-Luc Caradeau découvre l’hypnose pendant les vacances scolaires en 1968. Après six mois d’entraînement il endort son premier sujet. Quelque temps plus tard il refait les expériences de transfert de la sensibilité d’un sujet sur un verre d’eau (expérience appelée également envoûtement expérimental) qu’avait décrites le colonel De rochas au XIXe siècle. La réussite de cette expérience remet en cause à peu près tout ce qu’il a appris dans son enfance et son adolescence. Ou il faut la nier ou il faut remettre en cause tout ou presque tout ce qu’il croyait savoir de l’homme et du monde.Il abandonne ses études et cherche un travail. Les spécialistes de l’envoûtement sont les philosophes du XVIe siècle, en particulier Agrippa, qui le renvoie aux auteurs antiques de Platon au Pseudo Denys et à la Kabbale. C’est à cette époque qu’il reçoit une filiation théurgique et acquiert un fond de bibliothèque d’environ mille ouvrages consacrés à l’ésotérisme. Ces deux évènements ont décidé de son destin. Pendant six années de salariat en entreprise il va mener une double et même une triple vie : le jour il est commercial, puis cadre au service marketing, dans la soirée il pratique les arts martiaux… La nuit et le week-end, il étudie l’ésotérisme, présente des spectacles d’hypnose tantôt sur scène, tantôt en salon. En 1976, il démissionne et devient pigiste de presse : il travaille pour les revues spécialisées : L’inconnu, Nostra, L’autre Monde, … pour ne citer que les plus connues. Parallèlement il continue d’étudier et de pratiquer la magie et l’hypnose. Le métier de pigiste lui permet de rencontrer un grand nombre d’ésotéristes importants… En 1990, il écrit ses premiers ouvrages.